miércoles, 19 de octubre de 2016

ARNAUD TALHOUARN [19.318]


Arnaud Talhouarn

Arnaud Talhouarn. Francia.  Poeta, escritor y profesor.
Ha publicado poemas, noticias, historias de viajes y críticos literarios en numerosas revistas y en varios blogs. Algunos de sus poemas fueron traducidos al Inglés. También escribió el prefacio a la colección de poemas "La obra de arte en el templo" William Decourt, publicado por la Coudrier. Su correo electrónico: talhouarn@gmail.com. 

« L'Atelier du Roman » (revue des éditions Flammarion) n°60 et n°63 ;
« Pyro » n°20 ;
« Le Capital des Mots » en date de janvier 2012 ;
« Dissonances » n°22, mai 2012 ;
« La Passe » n°16, fin 2012 ;
« A la dérive » n°4, à paraître fin 2012 ;
« Revue Alsacienne de Littérature » n°105 et n°107 ;
« Le Pont » (revue franco-iranienne) n°7 et n°8 ;
« Traction Brabant » n°44 .



Poema que sufre de caries

Una voz dijo, "usted, ser como tú,
Siempre. "

"Tú eres como este, por lo que se acercan así. Eres como este,
pero entonces el enfoque de este tipo, ven, ven
para nosotros, de pie
ante nuestros ojos. "

En
oscuridad hecho lagunas e intersticios, sin embargo,
existir. 

"Sus preguntas, se ve, son tan vacío
no puede venir de la persona, son fijados por
persona. "

El ser la noche que viene a nosotros, no se acercan a esa manera, ni a la inversa,
cuyo corazón no es ni devota ni indiferente,
o lleno de ira, ni pura ni habitada o vacío: el
noche, excavado por la mandíbula seco de nuestra invocación.


Comprenderlo

Situación actual
Loving sería, ya sabes, el corte del alma, una enorme
prueba (I
no estamos hablando de cuestiones técnicas, pero sobre todo el corazón tiene su parte en el enorme fracaso que es, desde este punto de la existencia.
Enorme ciertamente hinchado a la manera de una gangrena del miembro que veo, al final, que tiene las dimensiones de toda el alma:
negro, supuración)
cuya dificultad y complejidad exceden mis fuerzas.

Yo una vez me attelais pacientemente.
Cada día que nació con una mujer cuya amniótico del saco está a punto de morir, una pesada carga de expectativas para las horas, inevitablemente, vamos.
Nada vino a mi encuentro; o sabía a encontrar cualquier cosa: elegir entre una u otra de estas interpretaciones, lo importante hoy ?

Da la vuelta a continuación, a la nada.

O, más bien, se vuelven a la parte interior de ustedes, los campos obstinadamente espalda de escombros modesta (ah, la cuestión de la buena gésir: eso también, no está bien regulada ahora !) fragmentos de un discurso reducidos al estado de los bordes afilados.



Ballade retorno Infeliz

Los niños recorren en un lado: escombros, fragmentos y ruinas, así que eso es bueno.
Gira en el eje de su plato, los niños inteligentes en el otro lado y luego se ajusta para que su monóculo: paisaje desolado, la extensión de la arena del desierto que nunca se apagará similar, por lo que es realmente maldita sea, todo eso. Esmuy satisfactorio.

No obstante
la única elevar su cráneo por encima de la extinción sombrío de estos campos es suficiente para interrumpir la perfección de ese
extinción lúgubre.

Rumor importe de la misma, sonido apagado, implacable y, a pesar de todo,
Todavía cantado.
Hacer volver: si, de hecho, es una maldición.

Worldwide
Cuestión de ayer, y también antes de ayer, en las paredes de dicho étroitissime celular: ¿Desde cuándo existen?
La memoria de los constructores se pierde. "Ni el frontal ni el correo o por debajo o más allá o fuera o dentro de" ânonnent aflojó sus bocas.
El hombre que está luchando, arrastrándose de un lado y del otro, siempre con un ansioso y anhelo, golpeando e hiriendo a sí mismos a cambio de nada,
que soy yo.



Perplejo, no formulado.

Exhausto más se inspiran en la paciencia o la inteligencia, un día (que días) voy a dejar la roca moler los huesos. Día análogo al bautismo un barco frágil, arrullado por el suave murmullo, la revelación ineptos del origen ausente: "Las paredes, las manos que los construyeron, pertenecen a nadie: Existente sin origen ni necesidad.
La oscuridad que llena el interior, es la sustancia o el vehículo de cualquier dios."

En esta victoria inocua día antes de hablar,
tosió una o incluso dos, preparando el camino se oye la vibración de una voz finalmente despejado.


Poème souffrant de délabrement

Une voix dit : « toi, sois comme toi,
toujours. »

« Tu es comme ceci, approche donc comme ceci. Tu es comme cela,
mais approche donc comme cela, viens, viens
vers nous, tiens-toi
sous nos yeux. »

Dans une
obscurité faite de lacunes et d'interstices, pourtant il
existait. 

« Tes questions, vois-tu, sont tellement vides qu'elles
ne peuvent provenir de personne, ne sont posées par
personne. »

La nuit où l'être qui vient vers nous, n'approche ni par ce chemin, ni par cet autre chemin,
dont le cœur n'est ni fervent, ni indifférent,
ni plein de colère, ni pur, ni habité, ni vide : la
nuit, creusée par la mâchoire sèche de notre invocation.

Empoigne-la.


Etat des lieux

Aimer serait, comment dire, le tribunal de l'âme, immense
épreuve (je
ne parle pas de questions techniques, mais le cœur avant tout a sa part dans l'énorme échec que constitue, sous cet aspect, l'existence.
Enorme, certes, boursouflé à la manière d'un membre atteint de gangrène et dont je constate, à la fin, qu'il a les dimensions de l'âme entière :
noire, suintante)
dont la difficulté et la complexité excèdent mes forces.

Naguère je m'y attelais avec patience.
Chaque jour naissait avec, telle une femme dont la poche des eaux est près de crever, une lourde charge d'espérances pour les heures qui, immanquablement, viendraient.
Rien ne venait à ma rencontre ; ou bien je ne savais aller à la rencontre de rien : choisir entre l'une ou l'autre de ces interprétations, quelle importance aujourd'hui ?

Tourne-toi donc vers rien.

Ou bien, plutôt, tourne-toi vers ce qui, à l'intérieur de toi, s'obstine à remonter des champs de modestes décombres (ah, la question du bien gésir : celle-là aussi, est-elle pas maintenant bien réglée !) fragments d'un discours réduit à l'état de tranchantes arêtes.


Ballade du retour malheureux

Badine tournée d'un côté : débris, fragments et ruines, donc c'est bien.
Pivote sur l'axe de ton assiette, badine calée de l'autre côté, et puis ajuste donc ton monocle : paysage désolé, étendue de sable analogue à un inextinguible désert, et donc morbleu c'est bien vraiment, tout ça. C'est extrêmement satisfaisant.

Cependant
la seule surrection de ton crâne au-dessus de ces champs de morne extinction, suffit à interrompre la perfection de ladite
morne extinction.

Rumeur montant, de tout cela, rumeur sourde, incessante et, malgré tout,
encore scandée.
Faisant retour : oui, en effet c'est une malédiction.



Dans le monde

Question d'hier, et aussi d'avant-hier, concernant les parois de ladite étroitissime cellule : depuis quand existent-elles ?
La mémoire des constructeurs en est perdue. « Ni de l'avant ni de l'après, ni de l'en deçà ni de l'au-delà, ni du dehors ni du dedans » ânonnent leurs bouches déchaussées.
L'homme qui se débat, rampant d'un côté et d'autre, pourvu d'un désir inquiet et ardent, se heurtant et se blessant pour rien,
c'est moi.

Perplexe, informulé.

Fourbus davantage qu'inspirés par la patience ni l'intelligence, un jour (ce jour-là) j'arrêterai de moudre au roc mes os. Jour analogue au baptême d'un frêle esquif, bercé par la doucement clapotante, inepte révélation de l'absente origine : « Les parois, les mains qui les édifièrent, n'appartiennent à personne: existantes, sans origine non plus que nécessité.
L'obscurité qui emplit l'intérieur, n'est la substance ni le véhicule d'aucun dieu. »

En ce jour d'anodine victoire, avant de parler,
toussote une fois ou même deux, te préparant de la sorte à entendre la vibration d'une voix enfin éclaircie.


Poèmes de Raison 1

Des passagères nous accompagnent maintenant, des passagères en lesquelles nous reconnaissons les compagnes de nos vieux vices et donc nulle
surprise et donc nulle
perplexité car nous sommes maintenant accoutumés à leurs chants.
« Pourquoi, pourquoi ? » questionnent-elles tandis que les murmures du flot qui nous entraîne, tournant sur leur axe à la manière de souvenirs,
annoncent la défaite.
« Etrange, étrange. » psalmodient-elles tandis que nous limons nos ongles dont la poussière de corne tombe dans le flot roulant, d'où monte vers nous
tant de fraîcheur, oui tant de fraîcheur, songeons-nous.

Souviens-toi des heures. Vainement dépensées.
Les heures dont les chiffres étaient gravés dans notre cœur avant même que nous disparaissions en elles, dans leur coriace
inanité.



Poèmes de Raison 2

L'amertume fait de nous des inquiets, enragés dans l'inquiétude.
La déception, la perplexité amère rongent notre cœur mais
maintenant
il faut
manger l'amertume, ensevelir le cœur dans une profondeur qui n'est plus faite d'absence ni même d'inachèvement ni même d'oubli.

Dans la pierre
ne dort le visage de personne :
D'être enseveli dans l'informulé, il inexiste.
L'ensevelissement n'existe pas mais l'absence, l'absence n'existe pas mais un signe-de-l'absence, qui n'existe pas.
Les heures, en passant, s'enfoncent dans la nappe d'un silence qui n'est fait de rien.

On amasse les émanations de l'âme, on enfouit le cœur de l'âme au sein des heures, pensant que
enfouir est une manière d'accumuler, cependant
cependant
la fatalité que nous sommes, murmure que
l'inconnu et l'inexistant
se
confondent.



Poèmes de Raison 3

Dans ton cœur —
les brindilles, à force d'être mordues par le feu, se brisent, les xylèmes craquelés et fumants, gémissent, les rondins fondent lentement par strates de braises friables dont la dislocation alimente d'épaisses couches de cendre dans lesquelles tout
s'enfonce — la rumeur que fait ce brasier énorme, dit :
« Tu es grandement malade, pas de doute, tu es
atteint d'une
blessure non-suturable.
Que le don soit vain, ou que le don n'ait pas lieu, quelle différence ?
Oublie. »

Celui-là se tourne vers le visage de l'adorée, celui-là se tourne vers le cœur absent de l'adorée et le questionne,
celui-là se détourne de l'adorée et s'enfonce dans les ténèbres de son absence, devenant encerclé par elle, celui-là est
saint, celui-là est maudit — nous sommes des
déshérités, des
inconsolés.
« Le
feu de ta ferveur est vain. Après
ces questions, d'autres questions et
après ces questions, d'autres questions. Tu
es
enseveli dans le brasier de ta sainteté, et puis tu es enseveli dans les cendres de ta perplexité, et puis tu es enseveli dans ton absence. Maintenant ta
sainteté
serait la nouvelle
vanité à
défaire. »
Elude
le feux roulant des « pourquoi » et des « néanmoins »
Propose ta démence à « autre chose ». Deviens « autre chose ».
Sois vain à
l'image absente de « ce que tu es ».


Poèmes de Raison 4

Pour
nous.
Tourne-toi vers le feu qui brûle dans ton cœur.
Chacun se questionne. Chacun attend vainement. Nous
sommes dépossédés de nous-mêmes par l'ombre que sont devenues nos questions.
« Viens
maintenant
Viens. » est l'antienne que chantent nos bouches éteintes.

Les questions se détachent des questions : vois, elles
montent, se creusent jusqu'à se
dépouiller d'elles-mêmes entièrement,
vides comme des âmes. Braises
se soulevant dans l'air avec les souffles de vent,
brillant dans la nuit comme des lucioles, elles
s'éteignent. Nous
sommes convoqués et abandonnés,
déçus et amers.
« Rallié, avec nous maintenant songe à
la nuit, éprouve en suant la chaleur des
nuages de fumées qui nous enveloppent et font entrer dans notre peau
une odeur de charbon de bois
agréable, qui rappelle le passé.
Abat, élague, équarris et
Brûle a-
fin que
nous devenions des braises qui s'éteignent, afin
que nous devenions des cendres qui partent en nuages de fumée qui ne
deviennent rien. »
Nous devenons ce que nous ne sommes jamais devenus,
nous sommes conduits en un lieu où personne n'est conduit.



[13/07/2007]

L'invocation de l'absence de l'invocation devenue l'invocation de l'absence, l'invocation devenue l'invocation, l'invocation
Au dedans d'un tel cercle, au-dedans d'un cercle, au-dedans peut-être davantage en haut et à gauche peut-être davantage vers ici, peut-être une
Singulière 
Annulation, une singulière 
Extinction
Une 
Singulière.

De se dessiner comme une distante silhouette, de se dessiner dans une distance lointaine, de se dessiner dans un lointain qui devient hypothétique, de se
Dessiner
Au
Loin.


[13/07/2007]

Au-dedans, là où on se trouve, vers l'Est ou non loin, là où se trouve l'Est ou à peu près, là où on se trouve, sans surprise vers l'Est, sans étonnement puisque trouver au fond c'est toujours trouver c'est toujours
Ici, là où on se trouve, là où se trouve ce qui est ici et maintenant, voilà
Voilà
Voilà.

Des passagères nous accompagnent maintenant, des passagères en lesquelles nous reconnaissons les compagnes de notre fade destinée et donc nulle

Surprise et donc nulle
Perplexité car nous sommes maintenant accoutumés à nous-mêmes
— Pourquoi, pourquoi, pourquoi? Questionnent-elles quand les murmures du flot qui nous entraîne, annoncent la defaite qui est prévue de longue date et puis aussi le silence qui est prévu de longue date et puis aussi le silence que nous désirons, le silence que nous attendons, le silence qui est prévu de longue date, le
Silence.
— Etrange, étrange, étrange. Psalmodient-elles tandis que nous versons de tièdes larmes qui tombent dans un flot dont l'haleine monte vers nous continuellement, amène vers nous continuellement une surprenante fraîcheur, surprenante, Continuelle, maintenant apportant une étonnante Fraîcheur, maintenant continuellement cette fraîcheur qu'on nous apporte, cette fraîcheur étonnante qu'on nous apporte, cette Fraîcheur.



[24/07/2007]

Pour
nous.
Tourne-toi vers le feu qui brûle dans ton coeur. 
Chacun se questionne. Chacun 
attend vainement. Nous
sommes dépossédés de nous-mêmes par l'ombre que sont devenues nos
questions.
"Viens
maintenant
Viens. "est l'antenne que chantent nos bouches éteintes. Mais 
rien ne fait réponse
rien.

Les questions se détachent des questions — ressens comme elles montent, se creusent jusqu 'à se
dépouiller d'elles-mêmes entièrement 
vides comme des
âmes. Tourne-toi
de ce côté, et puis de cet autre côté et 
vois des
braises qui se soulèvent dans l'air avec les souffles de vent et 
brillent dans la nuit comme des lucioles, 
et puis s 'éteignent. Nous
sommes convoqués et abandonnés, 
déçus et amers.
"Rallié à nous depuis toujours, songe avec nous maintenant à la nuit, sens avec nous la chaleur des
nuages de fumées qui nous enveloppent et font entrer dans notre peau une odeur de charbon de bois
agréable, qui rappelle le passé. 
Abat, élague, équarris et 
Brûle a-
fin
que
nous devenions des braises qui s'éteignent, et puis a-
fin
que
nous devenions des cendres qui partent en nuages de fumée qui ne deviennent rien."
Nous devenons nous devenons ce que nous ne sommes jamais devenus, et puis nous sommes conduits en un lieu où personne n'est conduit.

Nous sommes conduits nous sommes
conduits — n'est-ce pas évident ? Nous sommes possédés et inspirés, donc acheminés — n'est-ce pas évident ? Et
il faut que l'acheminement finisse, et qu'il y ait un lieu pour la révélation de cette fin. Or
nous sommes parvenus au lieu où la fin est révélée, le même lieu auquel nous avons été conduits patiemment, qui est :
nulle part, rien.

"Reconnais ce tour 
si gai, si facile— 
notre dénuement 
était-il patent 
pour qu'un tel désastre 
nous soit destiné ?

Chacun est livré 
à cette mêlée 
dont s'extraient enfin 
démence et oubli."

Notre aveuglement est d'une insondable immensité et 
davantage encore le
mal que nous accomplissons à 
cause de l'
aveuglement.
"Fais-nous éprouver encore à quel point nous sommes désorientés, défaits, évidés par notre continuelle incapacité à vivre." Son
antenne sonne, son antenne 
dit : 
"Cherchons une main amie. "Mais nulle part n'est la 
main
amie.
"Cherchons où puiser le secours." Mais "nulle part" est le lieu où puiser
le
secours.

"Ta lucidité
Ebrouée renaît
au soleil plombé 
de notre agonie.
— Ô patience, ô mirages !

L'Est rougi annonce 
ta perte — Que n'est-ce 
l'ultime surcroît 
de notre trépas ?
— Ô patience, ô mirages !"

Mains contre 
mains, 
mortellement 
exactes.

Arnaud TALHOUARN






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